Zcommunications, site Web communautaire animé notamment par Michael Albert et auquel participent Noam Chomsky, Robert Fisk, Gilbert Achcar, Serge Halimi et beaucoup beaucoup d'autres, avait lancé il y a quelques temps un questionnaire en ligne au sujet de la création d'une nouvelle organisation internationale pour promouvoir le changement social au sens large.

Suite aux résultats positifs du questionnaire et d'une première collecte de fonds, un comité intérimaire a été créé pour poser les bases, dans les mois qui viennent, de cette nouvelle organisation.

Cette organisation, baptisée IOPS (International Organization for a Participatory Society) repose pour l'instant sur un texte descriptif initial qui essaie de définir les grandes lignes de ses objectifs et de son fonctionnement. Il s'appuie pour partie sur le concept d'«économie participaliste» élaboré par Michael Albert (pour une description française, voir l'ouvrage Après le capitalisme chez Agone) mais va bien au-delà. Ce texte n'est qu'une ébauche qui sera complétée, affinée, mise à jour au fur et à mesure du processus de création de la nouvelle organisation.

Nous venons de terminer de traduire ce texte fondateur en français, il a été mis en ligne il y a peu sur la page d'accueil de Znet (menu de gauche, lien Aims - French). Vous trouverez le texte complet ci-dessous.

N'hésitez pas à faire circuler, en attendant la mise en place prochaine d'un site Web qui devrait aider à la mise en place concrète de cette nouvelle organisation.


Une nouvelle organisation

Suite aux résultats du sondage sur une nouvelle organisation, à la réussite de notre première collecte de fonds, et aux premières suggestions émises par la comité consultatif intérimaire, nous lançons les trois étapes clés pour la mise en place de notre organisation. Ces étapes sont :

(1) Mettre en place une plateforme Web globale pour l'ensemble de l'organisation et qui comprend des sous-sites pour les branches et les sections locales

(2) Recruter de nouveaux membres et aider les membres existants à créer et développer collectivement des branches et des sections locales et nationales

(3) Préparer une convention pour établir la définition de l'organisation.

Quand le site Web de l'organisation sera fonctionnel, nous mettrons en place une organisation intérimaire, qui comptera initialement environ 2000 à 3000 membres. Ces membres initiaux faciliteront une organisation depuis la base dans diverses villes de par le monde et la création de sections au niveau local et de branches au niveau national. En fait, ce travail local a déjà commencé et dans certains cas progresse de façon admirable.

Le site de la nouvelle organisation ne se contentera pas de présenter et de publier des contenus de la nouvelle organisation internationale, mais comprendra également des sous-sites par pays et par villes disposant d'une organisation, chacun sous le contrôle de leurs membres respectifs. Chaque sous-site sera à la fois autonome et étroitement lié aux autres pour les questions d'ordre général, le partage d'informations, etc.

La plateforme Web devra être facile d'utilisation avec des fonctionnalités puissantes d'échanges et de mise en réseau, incluant notamment des possibilités d'explorer et de débattre de règles et de questions organisationnelles à tous les niveaux, des façons de voter à tous les niveaux, ainsi que des outils facilitant la collecte de fonds. Elle sera par la suite enrichie d'autres fonctionnalités selon les demandes des membres.

D'ici la fin de l'été, le site de la nouvelle organisation devrait pouvoir accueillir les membres et gérer leurs différentes fonctions, permettant de développer l'organisation depuis sa base tout en établissant une convention fondatrice se basant sur la description mise en place pour le sondage ainsi que sur les idées du comité consultatif intérimaire.

Lorsque l'organisation intérimaire sera en place, les votes des membres guideront la mise en place d'une convention pour une organisation autogérée, transparente, internationale, issue de sa base, fondée sur des branches nationales et des sections locales à la fois autonomes et étroitement liées, le tout permettant d'impulser et de soutenir un activisme oeuvrant pour un monde nouveau aux niveaux local, national et international.

Comité consultatif intérimaire

Ezequiel Adamovsky - Argentine, Michael Albert - US, Stanley Aronowitz - US, Elaine Bernard - US/Canada, Patrick Bond - Afrique du Sud, Jason Chrysostomou - UK, Noam Chomsky - US, John Cronan - US, Ben Dangl - US, Denitsa Dimitrova - UK/Bulgarie, Mark Evans - UK, Ann Ferguson - US, Bill Fletcher - US, Justin George - Australie, Eva Gollinger - Venezuela, David Graeber - US/UK, Andrej Gubacic - US/Balkans, David Harvey - US, Bruno Jantti - Finlande, Antti Jauhiainen - Finlande, Pat Korte - US, Yoann Le Guen - Pays de Galles, Mandisi Majavu - Afrique du Sud, Yotam Marom - US, David Marty - Espagne, Trever Ngwane - Afrique du Sud, Pablo Ortellado - Brazil, Harpreet Paul - UK, Cynthia Peters - US, John Pilger - UK, Justin Podur - Canada, Vijay Prashad - US, Nikos Raptis - Grèce, Paulo Rodriguez - Belgique, Anders Sandstrom - Suède, Boaventua Santos - Portugal, Lydia Sargent - US, Steve Shalom - US, Uruj Sheikh - US, Chris Spannos - US, Paul Street - US, Emma Tarver - US, Fernando Vegas - Venezuela, Marie Trigona - Argentine, Chico Whitacker- Brésil, Gregory Wilpert - US, Florian Zollmann - UK/Allemagne

Description des principes d'organisation guidant les décisions intérimaires

Les principales priorités de l'organisation sont :

  • traiter en priorité des questions économiques, des inégalités sociales, des questions politiques, de la lutte contre le racisme, des questions de genre et de parenté, de l'écologie et des relations internationales, sans en privilégier aucune par rapport aux autres.
  • chercher à dépasser le capitalisme, le racisme, le sexisme et l'autoritarisme, y compris l'économie de marché et le socialisme de planification centralisée du XXe siècle.
  • explorer de manière ouverte et encourager des perspectives à long terme pour inspirer et orienter l'activité présente.
  • rejeter la recherche de propositions trop détaillées qui dépasseraient les besoins et les connaissances actuelles du mouvement.
  • considérer le programme du mouvement comme dépendant largement du lieu et de l'époque, et par conséquent mettre continuellement à jour ses analyses, perspectives et stratégies à la lumière d'idées ou de faits nouveaux.

Perspectives d'engagement

Politiques et gouvernementales

L'organisation recherche un nouveau type de gouvernement et d'exercice du pouvoir qui :

  • aide l'ensemble des citoyennes et citoyens à débattre et délibérer de façon suffisante, permettant ainsi une participation réelle aux prises de décision.
  • utilise des mécanismes transparents pour mettre en oeuvre et évaluer les décisions prises.
  • donne à chaque citoyen pour chaque décision un poids directement proportionnel aux conséquences que celle-ci pourra avoir sur eux.
  • utilise tous les moyens disponibles pour atteindre l'autogestion : assemblées, conseils, participation directe, représentation ou délégation, consensus, systèmes de vote à la majorité ou selon d'autres algorithmes.
  • offre le maximum de libertés civiques, ce qui comprend notamment les libertés d'expression, de la presse, de religion, de réunion et d'organisation de partis politiques.
  • facilite et protège la dissidence ainsi que les idées et mouvements contestataires.
  • promouvoit la diversité pour que les individus et les groupes puissent poursuivre leurs propres objectifs sans empiéter sur les droits des autres individus et groupes.
  • régle les conflits et les violations des lois et réglements de manière juste, pacifique et constructive en recherchant à la fois la justice et la réhabilitation.
  • soutient l'ensemble de ceux qui contribuent à résoudre des problèmes et à explorer de nouvelles possibilités pour garantir l'absence de hiérarchies politiques qui privilégieraient certains individus par rapport à d'autres.
Économique

L'organisation recherche un nouveau type d'économie de telle sorte que :

  • aucun individu ou groupe ne peut posséder des ressources ou des moyens de production, afin que cette propriété ne puisse pas affecter le pouvoir de décision ou les revenus de quiconque.
  • les personnes qui travaillent plus longtemps, plus durement ou dans des conditions pénibles à des tâches socialement utiles (ce qui inclut l'éducation et la formation) reçoivent un revenu proportionnel à l'effort ainsi déployé. Aucun revenu ne peut être lié à la propriété, au pouvoir de négociation, ou à la valeur des biens ou services produits par leur travail.
  • ceux qui ne peuvent pas travailler reçoivent un revenu.
  • les travailleurs ont autant que possible leur voix dans les prises de décision, à proportion des effets que ces décisions auront sur eux. Ces décisions peuvent parfois être prises à la majorité, parfois au consensus, ou par d'autres méthodes.
  • chacun profite de conditions de travail propices à être suffisament informé et sûr de soi pour participer de manière effective aux prises de décision. Ceci implique la mise en place d'une nouvelle organisation du travail qui permette à chacun d'avoir la même part d'activités les plus gratifiantes et autonomisantes. Ceci implique du même coup le rejet d'une division du travail semblable à celle d'aujourd'hui, où environ un cinquième des travailleurs bénéficient des travaux les plus gratifiants pendant que les 80% restant sont cantonnés à des activités routinières, répétitives et gérées par d'autres.
  • la répartition des ressources se fait à travers une négociation coopérative et décentralisée portant sur les biens et services produits et consommés. Cette négociation peut se faire à travers des conseils de travailleurs et de consommateurs ou par tout autre méthode appropriée. Dans aucun cas il n'y aura de compétition à travers le marché ni de planification centralisée et imposée.
Genre et relations familiales

L'organisation recherche un nouveau système de rapports de parenté et de genre qui :

  • ne privilégie aucune structure familiale par rapport à d'autres, mais soutient au contraire activement tous les types de familles qui soient par ailleurs en accord avec les autres normes et pratiques sociales.
  • favorise le bien-être des enfants et affirme la responsabilité de la société sur l'ensemble de ses enfants. Ceci implique la reconnaissance et l'affirmation du droit des types de famille différents à avoir des enfants, à deleur apporter de l'amour et le sentiment d'appartenance et d'enracinement dont ils ont besoin.
  • minimise ou élimine les droits liés à l'âge, en préférant des moyens non arbitraires pour déterminer si un individu est suffisamment jeune ou vieux pour participer à la vie économique ou politique, prendre part à certaines activités ou bénéficier de droits ou privilèges.
  • respecte le mariage et autres relations durables entre adultes en tant que pratiques religieuses, culturelles ou sociales, mais rejette le mariage comme moyen d'obtenir un statut social ou des avantages financiers.
  • considère le soin aux personnes comme une activité importante et valorisée, fait en sorte que celle-ci fasse partie de la responsabilité sociale de chaque citoyen et citoyenne et met en oeuvre les moyens nécessaires pour assurer une répartition équitable des tâches et des bénéfices.
  • affirme la diversité des formes de plaisir sexuel, d'identité personnelle et de relations intimes, tout en s'assurant que chacun respecte l'autonomie, l'humanité et les droits des autres.
  • fournit une éducation à la sexualité variée et épanouissante et interdit légalement toute forme de relation sexuelle non consentie.
Culture et communautés

L'organisation recherche un nouveau système de relations entre les cultures et les communautés qui :

  • garantit que chacun et chacune peut avoir des identités sociales et culturelles multiples, fournit à tous et à toutes les lieux et ressources nécessaires pour exprimer leurs diverses identités tout en reconnaissant que l'identité la plus importante pour une personne en un instant donné dépend de la situation et de l'appréciation de cette personne.
  • reconnaît explicitement que les droits et les valeurs existent indépendamment des identités culturelles, de manière à ce que chaque personne mérite équité, solidarité, liberté et autonomie. Si la société garantit le droit de chacun à s'affilier librement et encourage la diversité, ses valeurs centrales sont considérées comme universelles.
  • garantit un libre droit d'entrée et de sortie de toute communauté culturelle, et affirme que les communautés dont on peut entrer et sortir librement sont autonomes et gérées par leurs membres tant que leur fonctionnement et leurs actions ne sont pas en conflit avec les lois en vigueur.
International

L'organisation vise à mettre en place de nouvelles institutions internationalistes régionales et globales qui :

  • mettent fin à toutes les formes d'impérialisme : colonialisme, néo-colonialisme, néo-libéralisme, etc.
  • diminuent constamment les disparités économiques entre les pays
  • protègent les modèles culturels et sociaux propres à chaque pays de toute violation extérieure.
  • facilitent le développement de relations internationales selon le désir des peuples, et remplace donc la mondialisation des marchés et des multinationales par une mondialisation internationaliste.
Écologique

L'organisation recherche de nouvelles relations écologiques qui :

  • prennent en compte l'ensemble des coûts et bienfaits écologiques, sociaux et individuels des choix économiques et sociaux à court et à long terme de manière à ce que les populations futures puissent prendre des décisions informées au sujet des volumes de production et de consommation, de la durée du travail, de l'indépendance et de l'auto-suffisance, de la production et de l'usage de l'énergie, de l'agriculture, de la pollution, des politiques climatiques, de la conservation de l'environnement et de tout autres objectifs ou activités dans le cadre des décisions prises librement pour les politiques futures
  • encourage la prise de conscience au sujet des relations et des responsabilités écologiques afin de préparer les futurs citoyennes et citoyens aux décisions politiques à prendre concernant les droits des animaux, le végétarisme, ou d'autres questions qui dépassent celles du développement soutenable ou de l'agriculture, en accord avec leurs préférences écologiques et les programmes économiques et sociaux d'ordre plus général.

Engagements concernant l'organisation et son programme

Principes généraux d'action

Le programme général de l'organisation, qui sera bien sûr régulièrement mis à jour et adapté, devra cependant toujours :

  • incorporer des éléments pour un changement de long terme dans ses projets actuels concernant les classes sociales, le racisme, le sexisme et les relations de pouvoir, à la fois par la manière dont les membres agissent et par la mise en place active d'institutions pouvant être présentées comme des alternatives libératrices par rapport aux institutions existantes.
  • chercher à augmenter le nombre de ses membres parmi les classes, nationalités et genres qu'elle entend soutenir.
  • rechercher échanges et unité avec des publics bien plus larges que ses seuls membres, notamment en attirant et en autonomisant les membres les plus jeunes et en construisant et soutenant différentes luttes et mouvements sociaux.
  • rechercher des changements sociaux dont la population peut profiter immédiatement, tout en faisant en sorte, à travers les objectifs visés et atteints ainsi que les modes d'organisation, que celle-ci soit mieux placée pour continuer à lutter pour obtenir davantage.
  • mutualiser les efforts, les ressources et les expériences entre les pays, tout en reconnaissant que les stratégies les plus appropriées sont souvent différentes selon les lieux.
  • rechercher des changements à court terme à travers ses actions et ses programmes et par son soutien à des projets et des mouvements plus larges, selon les décisions des membres concernés aux niveaux international, national et local. Ceci implique notamment de traiter les questions liées au réchauffement climatique, au contrôle de l'armement, à la guerre et à la paix, au volume et à la nature des biens et services produits, à l'agriculture, à l'éducation, à la santé, à la répartition des richesses, à la durée du travail, aux inégalités de genre, au racisme, aux médias, aux lois et législations, etc., selon les choix des membres.
  • fournir un soutien financier, légal, matériel et émotionnel à ses membres pour qu'ils puissent participer autant qu'ils le souhaitent et surmonter les difficultés d'une participation à des actions radicales.
  • améliorer de manière significative les conditions de vie de ses membres, les aider à améliorer leur estime de soi, leurs connaissances, leurs compétences, leur confiance en soi, leur santé mentale, physique, sexuelle et spirituelle, et même leurs liens sociaux et leurs loisirs.
  • développer, débattre, diffuser et promouvoir des informations, analyses, visions et stratégies véridiques entre ses membres et dans le reste de la société. Ceci inclut le développement et le soutien à des médias alternatifs aussi bien qu' à des modes de communication directs, en face à face.
  • utiliser actions d'éducation, manifestations, démonstrations, boycotts, grèves et actions directes pour obtenir des changements positifs et construire des mouvements.
  • n'accepter l'utilisation de la violence que comme un recours extrême et réellement justifié, et cultiver une attitude résolument non-violente.
  • évaluer la pertinence de s'engager dans des élections au cas par cas, et cultiver une attitude extrêmement prudente envers les processus électoraux.
Structure et fonctionnement

La structure et le fonctionnement de l'organisation, qui seront régulièrement adaptés et mis à jour, devront cependant toujours :

  • rechercher à être en interne autogérés et sans classe. En particulier, ils ne devront pas permettre qu'une minorité ayant davantage de compétences, d'informations et de confiance en elle puisse former une hiérarchie formelle ou informelle dotée d'un pouvoir de décision et reléguant les membres moins bien préparés à une attitude d'obéissance et/ou à des activités de routine.
  • s'efforcer de mettre en oeuvre la règle d'autogestion qui veut que "la voix de chacun a de l’impact sur une décision à proportion de ce qu’il sera affecté par cette décision".
  • garantir à ses membres le droit d'organiser des "courants" contestataires ou dissidents et assurer à ces "courants" le plein accès au débat démocratique.
  • se réjouir des débats internes, et laisser autant de place que possible aux idées contestataires pour qu'elles puissent exister et être évaluées au même titre que les idées les plus répandues.
  • respecter la diversité, de manière à ce que les sections nationales, régionales et locales puissent s'adapter à leur environnement et mettre en place le programme qu'elles auront elles-mêmes choisi, tant que leurs choix ne sont pas en conflit avec les principes et objectifs partagés au sein de l'organisation ou avec les actions et préoccupations d'autres groupes.
  • fournir de nombreuses opportunités aux membres de participer à la prise de décision sur le fonctionnement de l'organisation. Ceci comprend notamment des délibérations collectives pour parvenir aux décisions les plus judicieuses, tout en mettant en oeuvre des mécanismes pour s'assurer que ces décisions ont été prises de manière appropriée.
  • assurer une grande transparence de toutes les actions menées par des personnes élues ou déléguées. Le fait de maintenir des actions ou décisions secrètes, par exemple pour éviter la répression, devra être dûment justifié.
  • fournir un mécanisme permettant de destituer un représentant dont les membres jugeraient qu'il ne les représente pas de manière adéquate.
  • fournir des moyens de résoudre les conflits internes de manière juste, pacifique et constructive.
  • répartir les tâches les plus importantes et celles plus routinières de manière à s'assurer que personne ne peut contrôler l'organisation grâce à un monopole sur certaines informations ou à un pouvoir de décision quotidien.
  • s'attendre à ce que les membres participent activement à la vie de l'organisation, qu'ils en assument la responsabilité collective et participent aux actions de manière unifiée.
  • inclure l'ensemble des membres dans la construction de propositions, les débats et la prise de décision, et considèrer tout manque de participation comme un problème important à gérer en priorité.
  • offrir des structures internes facilitant la participation de tous. Ceci comprend, autant que possible, des possibilités de gardes d'enfants durant les réunions et les événements, la recherche de moyens pour atteindre ceux qui sont occupés par des activités domestiques ou par des emplois du temps professionnels chargés.
  • surveiller et s'occuper de toute manifestation interne éventuelle de sexisme, racisme, homophobie ou racisme de classe, et offrir dans les différents projets des rôles adaptés à des personnes se trouvant dans des situations différentes.