Humus numericus

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R, Spip et autres

mercredi 4 mars 2009

Éditer un blog sous Dotclear directement depuis Emacs

Il est en effet possible de poster des billets ou d'éditer des billets déjà existants directement depuis Emacs, avec quelques limitations : les billets sont rédigés en HTML (pas de syntaxe Wiki), il n'est pas possible d'ajouter des images ou des fichiers joints, et les tags ne sont pas gérés.

Pour cela, nous allons utiliser weblogger.el et décrire les étapes nécessaires à sa configuration.

Première chose, télécharger les fichiers xml-rpc.el et weblogger.el et les placer quelque part dans son load-path.

Ensuite, on modifie son .emacs et on y ajoute :

(require 'weblogger)

Si vous souhaitez que weblogger se souvienne de vos mots de passe de connexion, vous pouvez également ajouter :

(setq weblogger-save-password t)

Connectez-vous à votre Dotclear, sélectionnez le blog souhaité et allez sur la page Paramètres du blog. Là, activez l'interface XML-RPC et notez, en bas de page, les indications données sur cette interface, notamment l'URL et le numéro d'identifiant.

Retournez ensuite dans Emacs et faites un M-x weblogger-setup-weblog, et répondez aux questions posées à l'aide des paramètres donnés par Dotclear. À la fin, donnez un nom à cette configuration.

Vous pouvez recommencer les deux étapes précédentes si vous souhaitez éditer plusieurs blogs différents avec weblogger.

À cette étape vous pouvez utiliser weblogger directement en faisant M-x weblogger-start-entry par exemple, et en vous référant aux raccourcis indiqués directement dans le fichier weblogger.el. En gros, utilisez C-x C-s pour enregistrer et publier votre nouveau billet, C-c C-p et C-c C-n pour naviguer parmi les billets déjà existants, etc. Pour attribuer une catégorie à un billet, vous pouvez l'ajouter dans le champ Keywords, mais en utilisant le nom interne de Dotclear (ainsi pour ce billet, j'ai utilisé Linux-debian et non Linux, Debian, etc..

Comme j'édite plusieurs blogs différents, j'ai créé des fonctions me permettant de passer facilement de l'un à l'autre (même si ça a l'air déjà possible avec les fonctions fournies par weblogger.

Par exemple, pour sélectionner le blog Humus numericus, j'ai créé la fonction ad hoc suivante (en remplaçant la chaîne "Humus numericus" par le nom donné à la configuration lors de l'appel à weblogger-setup-weblog) :

(defun jb-hn ()
  "Lance Weblogger sur Humus numericus"
  (interactive)
  (weblogger-select-configuration "Humus numericus")
  (weblogger-fetch-entries)
  (weblogger-start-entry))

Il suffit alors de faire un M-x jb-hn pour basculer directement sur un nouveau billet du blog choisi. On peut de la sorte créer autant de fonctions qu'on a de blogs à éditer...

Mise à jour 2009-06-16 : Depuis peu, j'avais des problèmes avec weblogger et Dotclear, les billets composés en HTML voyaient les balises transformées en entités. J'ai résolu la chose en modifiant le fichier xml-rpc.el, ligne 356, en remplaçant :

`((value nil (string nil ,(url-insert-entities-in-string value))))
Par :
`((value nil (string nil ,value)))

Synchroniser Liferea entre deux systèmes

Jusqu'à présent j'utilisais Netvibes pour suivre mes différents flux RSS, mais j'ai fini par y trouver deux inconvénients majeurs :

  • les problèmes de respect de la vie privée liés au fait de confier à une boîte privée l'ensemble de ses lectures quotidiennes ;
  • la relative lenteur de l'interface en Ajax qui, bien que pas mal foutue du tout, avait tendance à rallonger le temps déjà bien trop long passé quotidiennement à suivre mes flux.

J'ai donc choisi de me porter plutôt vers un vrai lecteur RSS, en l'occurrence liferea, qui me semble avoir le plus de fonctionnalités.

Le problème était alors d'arriver à synchroniser l'état de lecture des différents fils entre les différentes machines sur lesquelles je travaille, problème d'autant plus délicat que la base sqlite utilisée par liferea pour stocker ces informations est plutôt du genre «sensible».

Je suis heureusement tombé sur un script de synchronisation depuis un blog norvégien :

Ce script ne correspond pas à mon cas de figure, car il effectue la synchronisation directement entre les deux machines via SSH, tandis que dans mon cas je passe par un serveur intermédiaire pour stocker les données depuis une machine et les récupérer sur l'autre, ce qui simplifie en partie le travail. J'ai donc utilisé le script comme base de départ pour arriver au résultat suivant :

#!/bin/bash
# Source : http://www.rolfs.no/2008/03/26/sync-lifereash-syncing-script/
# DEBUT CONFIGURATION
DIR=/home/julien/.liferea_1.4
BACKUPDIR=$DIR/backup/`date --rfc-3339=date`
REMOTE="z" # ip of remote machine
REMOTEDIR=$DIR
if [ "xjulien" = "x`whoami`" ]; then
echo "User is julien: OK"
else
echo "Only run as user julien"
exit 1
fi
# FIN CONFIGURATION
test -e /tmp/sync-liferea_has_run && rm /tmp/sync-liferea_has_run
echo "--- Syncing Liferea ---"
pgrep liferea-bin && {
echo "Liferea is running. Stopping it."
pkill liferea-bin
sleep 1
}
test -e $DIR/liferea.db || {
echo "ERROR: $DIR/liferea.db does not exist"
exit 1
}
test -e $DIR/feedlist.opml || {
echo "ERROR: $DIR/feedlist.opml does not exist"
exit 1
}
test -e $DIR/liferea.db-journal && {
echo "ERROR: liferea.db-journal exists in $DIR/"
echo "Unclean shutdown or is liferea still running? Find out/fix, then rerun liferea-sync."
exit 1
}
echo "Creating $BACKUPDIR"
mkdir -p $BACKUPDIR
echo "Making backup to $BACKUPDIR"
cp -v $DIR/feedlist.opml $BACKUPDIR/
cp -v $DIR/liferea.db $BACKUPDIR/
cp -v $DIR/feedlist.opml.backup $BACKUPDIR/
# Using rsync to preserve when file was last changed..
echo ""
echo "--- Syncing IN ---"
echo ""
rsync -vazu -e "ssh"  -f '+ /feedlist.opml' -f '+ /feedlist.opml.backup' -f '+ /liferea.db' -f '- **'  $REMOTE:$REMOTEDIR/ $DIR
echo ""
echo "--- Syncing OUT ---"
echo ""
rsync -vazu -e "ssh" -f '+ /feedlist.opml' -f '+ /feedlist.opml.backup' -f '+ /liferea.db' -f '- **' $DIR/ $REMOTE:$REMOTEDIR
touch /tmp/sync-liferea_has_run && exit 0

L'utilisation du fichier temporaire /tmp/sync-liferea_has_run est parfaitement optionnelle, elle me permet juste de ne lancer liferea automatiquement au démarrage de ma session X que si la synchronisation a bien eu lieu. Pour cela j'ai juste rajouté la ligne suivante dans mon ~/.xsession :

while [ ! -e /tmp/sync-liferea_has_run ]; do sleep 1; done && liferea-bin &

Autologin sans GDM

L'autologin est une fonctionnalité permettant de connecter automatiquement un utilisateur au démarrage de Linux, sans qu'il ait à s'identifier. Cela peut paraître un brin dangereux, mais ça l'est beaucoup moins si on utilise une partition chiffrée qui demande de toutes manières un mot de passe au démarrage.

Jusqu'à présent j'utilisais GDM pour pouvoir profiter simplement de l'autologin, mais on ne peut pas dire que ça soit la solution la plus légère qui soit. Mais grâce à un post sur un forum de Debian, je peux désormais le faire sans aucune dépendance supplémentaire. Pour cela il suffit de modifier /etc/inittab et de commenter la ligne :

#1:2345:respawn:/sbin/getty 38400 tty1

Tout en ajoutant la ligne :

1:2345:respawn:/bin/login -f YOUR_USER_NAME tty1 /dev/tty1 2>&1

Si on souhaite qu'en plus de l'autologin la session X soit démarrée directement sans avoir à taper de startx il suffit de rajouter les lignes suivantes à la fin de son ~/.bash_profile :

if [ -z "$DISPLAY" ] && [ $(tty) = /dev/tty1 ]; then
   while true
   do
        startx --
        sleep 10
   done
fi 

Ceci évite que X soit démarré lorsqu'on se connecte en ssh ou sur une autre console que tty1.

vendredi 6 février 2009

Déscolarisation

Normand Baillargeon (l'auteur notamment de l'ordre moins le pouvoir, petite introduction à l'histoire et aux idées de l'anarchisme) vient de publier sur son blog un article sur l'éducation à domicile dans le contexte nord-américain. Comme c'est un sujet qui me pose pas mal questions (et qui risque de m'en poser de plus en plus), j'ai pris le temps de rédiger un commentaire du genre "tartine". Du coup, étant un gros flemmard souhaitant rentabiliser au maximum toute calorie dépensée, je le recopie ici-même, tel quel, sans même un texte d'introduction :

Merci pour ce texte très intéressant !

Le versant politique de la question me semble particulièrement délicat, et en tous cas m'interroge. Je précise cependant que je parle dans un contexte français, et que ce qui suit n'aura peut-être guère de sens dans un contexte nord-américain qui m'est totalement étranger...

On connaît notamment depuis les travaux de Bourdieu le rôle fondamental que joue l'école dans la reproduction de la hiérarchie sociale et des rapports de domination, et surtout dans leur légitimation, en faisant croire que certains mériteraient d'occuper des positions sociales "supérieures" du fait de prétendues capacités intellectuelles, alors qu'on sait que la plus grande part de la réussite scolaire provient du capital scolaire des parents et de l'adéquation "naturelle" entre l'univers familial et les attentes du système scolaire. L'école devient donc une instance de reproduction (imparfaite mais bien réelle) du capital scolaire qui légitime ensuite, au nom d'une inexistante "égalité des chances", les inégalités de considération et de rémunérations qui suivent.

Par ailleurs, de nombreux auteurs ont bien pointé le caractère particulièrement violent de l'institution scolaire. En premier lieu vis-à-vis des élèves qui réussissent le moins, et à qui l'on renvoie dès le plus jeune âge et pendant des années une image fortement négative. Mais aussi plus généralement pour l'ensemble des enfants, qui se retrouvent dans un lieu clos, très réglementé, soumis à l'arbitraire de l'enseignant et du travail qu'ils doivent effectuer, et exposés au stress d'une évaluation continue, et parfois continuellement négative.

Face à cette violence, je comprends tout à fait la volonté de sortir les enfants de cette institution et de leur épargner cette épreuve dont on peut penser qu'elle est loin de n'avoir que des effets positifs.

Un des problèmes, il me semble, est que cette démarche n'est possible que pour une petite partie de la population : en résumé, celle qui peut trouver le temps d'éduquer ses enfants, donc qui parvient d'une manière ou d'une autre à trouver des revenus suffisants par ailleurs. Et surtout celle qui dispose du capital scolaire suffisant pour pouvoir se mettre en position "d'éducateur" et se substituer au système scolaire. Car au bout du compte, du moins en France, il y a quand même un "programme" officiel à suivre, et donc des savoirs et compétences proprement scolaires à transmettre, ce qui nécessite une familiarité et une aisance vis-à-vis de ces savoirs et compétences. Au final, j'imagine qu'on retrouvera beaucoup plus d'enfants éduqués à domicile dans des familles à fort capital scolaire que dans des familles populaires.

D'autre part, si l'éducation à domicile peut permettre de contourner et de lutter contre la violence de l'institution scolaire (seulement pour ses propres enfants, mais ce n'est déjà pas rien), elle ne permet pas en elle-même de lutter contre l'aspect "reproduction sociale" de l'école : au final l'objectif du diplôme demeure forcément (il pourrait difficilement en être autrement) et la légitimation de hiérarchies sociales arbitraires également. On pourra à juste titre objecter qu'on ne peut pas demander à une démarche individuelle de remettre en cause les fondements même d'un système social, mais il me semble quand même important de ne pas perdre de vue cet aspect de l'institution scolaire.

Si on additionne ces deux "limites", on aboutit au risque, en caricaturant fortement, de voir dans l'éducation à domicile une démarche réservée à une fraction de la population scolairement privilégiée et lui permettant d'assurer la reproduction de son propre capital scolaire "entre soi" et en laissant le reste de la population, et notamment les moins favorisés, se débrouiller avec une institution scolaire jugée néfaste.

Je ne veux pas dire par là que les personnes qui déscolarisent leurs enfants le font avec cet objectif. La plupart de ceux que je connais personnellement le font avant tout dans l'intérêt de leur enfant et car ils refusent de se soumettre à l'institution scolaire. Il s'agit en ce sens d'une démarche exigeante (en temps et en énergie) et courageuse (car le plus souvent socialement assez mal vu, y compris en France dans des milieux "progressistes"). Mais il reste pour moi ce dilemme entre d'une part la volonté de sortir ses propres enfants de l'école et d'expérimenter des formes alternatives d'apprentissages et d'éducation et d'autre part le risque de donner l'impression de "jouer perso" et de s'offrir une sorte "d'école sur mesure" laissant de côté tous ceux qui n'en ont pas scolairement les moyens.

mardi 6 janvier 2009

Gaza de l'intérieur

Bien évidemment, inutile de compter sur les grands médias pour avoir une information claire sur la situation à Gaza. Ceux-ci sont toujours aussi experts dans l'art de rendre les guerres propres et de mettre sur le même plan l'agresseur et l'agressé sous prétexte d'équité ou d'objectivité.

Il y a cependant quelques sources disponibles pour avoir une vision (d'horreur) "de l'intérieur" de ce qui se passe actuellement dans ce qui est sans doute la plus grande et la plus dense prison à ciel ouvert du monde. Certains blogueurs de Gaza parviennent encore à transmettre des informations, d'autres retransmettent des échanges téléphoniques tant que le réseau tient encore. C'est le cas par exemple de Laila El-Haddad, actuellement aux Etats-Unis et en contact fragile avec ses parents sur place :

En français, on trouvera des informations et des photos particulièrement dures sur le blog d'Ibn Kafka :

Global Voices Online permet d'avoir une synthèse de différents blogues. On lira en particulier les sélections et traductions d'Ayesha Saldanha :

Et en particulier les deux articles suivants :

Le deuxième article est disponible en français :

Enfin, un blog a été mis en place par des groupes israéliens de défense des droits de l'Homme (dont B'Tselem) pour recenser les victimes civiles de ce massacre :

Face à tous ces récits, ces hommes, ces femmes et ces enfants terrorisés, mutilés, massacrés, face au soutien direct des Etats-Unis à cette atrocité, face au discours de notre président rejetant la responsabilité de ce qui arrive sur le Hamas, face à tout cela, je reste perplexe et j'hésite.

Dois-je vomir ou pleurer ?

mardi 2 décembre 2008

Astuces Linux du jour

Ajouter un utilisateur à un groupe rapido

Jusqu'ici, quand je voulais m'ajouter à un groupe, je faisais un bête :

# adduser julien group

Problème : dans ces cas-là on est obligé de fermer sa session pour que le changement soit pris en compte. Et bien je viens de découvrir la commande newgrp qui permet de faire ça directement :

$ sudo adduser username group
$ newgrp group

Accélérer les connexions SSH

Si vous avez tendance à vous connecter souvent aux mêmes serveurs, les versions récentes d'openSSH permettent d'accélérer les temps de connexion via du multiplexage de connexion. Pour cela il faut rajouter les lignes suivantes dans ~/.ssh/config (fichiers à mettre en 600) :

Host *
ControlPath ~/.ssh/mux_socket-%r@%h:%p

Puis de lancer un ssh de la manière suivante (par exemple dans votre .xsession :

ssh -fMN nomduserveur

A partir de là les temps d'établissement de connexion vers ce serveur seront beaucoup plus rapides...

Faire de l'ipv6 facilement

J'avais déjà essayé deux ou trois manières de me connecter en ipv6 depuis la maison, mais c'est en général un peu lorudingue : faut s'inscrire chez un tunnel broker, mettre en place des scripts, avoir une IP fixe... Mais je viens de tomber sur un article de Debian administration qui présente le paquet miredo qui permet de faire tout ça de manière hyper-simple. Une commande suffit :

# apt-get install install miredo

Et vous aurez la joie de voir la tortue danser !

mardi 25 novembre 2008

Quelles belles courbes !

Que voilà :

Munin postfix mailqueue

C'est quoi donc ? C'est le nombre de mails contenus dans la file d'attente du postfix de ce serveur... La jolie courbe bleue qui monte qui monte ce sont les 15000 mails reçus dans la nuit de dimanche à lundi suite à un envoi massif de spams depuis un autre serveur qui ne m'appartient pas mais dont je reçois les mails d'admin. Les 15000 mais sont tous les Undelivered mail returned to sender résultant de cet envoi de spams.

Bon ben tout ça n'a pas plu à mon postfix, mais surtout à mon dspam, qui a régulièrement lâché après les différentes relances effectuées dans la journée. Ça n'est que dans la soirée que j'ai vraiment pu m'occuper du problème (Lles jolies courbes verrtes sur la figure), surveiller dspam et le relancer lorsqu'il plantait. Mais vu le débit (pas plus d'un mail à la seconde, pas sûr que mon installation soit bien optimisée), j'en avais pour un moment.

Heureusement, j'ai pu trouver un petit script permettant de supprimer des mails de la file d'attente à partir d'un regexp sur le résultat de postqueue -p. Résultat, le script suivant :

while true; do for i in $( sudo postqueue -p |head -n 500 | grep -i mail |awk '{print $1}'|sed s/\*// );do sudo postsuper -d $i; done; done

m'a permis de terminer l'évacuation du bouchon vers 2h du matin, au lieu de beaucoup plus tard...

lundi 21 juillet 2008

Canal IRC francophone dédié à R

R est un langage libre de traitement de données et d'analyses statistiques. Il est extrêmement puissant, son développement est très actif, mais son apprentissage n'est pas forcément des plus aisés, en partie à cause du manque de ressources en français.

Un des modes de support en anglais qui marche plutôt bien est le canal IRC #R, sur le réseau freenode. Plusieurs habitués francophones de #R (bon d'accord, deux habitués francophones de #R), dont je fais partie, ont lancé récemment un canal baptisé #Rfr, toujours sur freenode, pour tenter d'apporter le même genre de service en français.

Si vous souhaitez nous rejoindre, pointez votre client IRC préféré vers le serveur irc.freenode.net, canal #Rfr. Vous pouvez aussi y accéder via une interface web à l'une des adresses suivantes :

Pour l'instant le canal est assez calme, la seule activité réelle est celle du bot de traduction automatique de #R. Mais si vous avez une question au sujet de R, n'hésitez pas à venir la poser, et à être patient pour la réponse...

Plugin Rbot de traduction automatique de canal IRC

Rbot est un bot IRC écrit en Ruby que j'ai découvert récemment et qui s'avère très agréable à utiliser et à programmer.

J'ai créé, avec l'aide de pingou, un plugin permettant de traduire automatiquement un canal IRC : le bot récupère tous les messages publics postés sur un canal, les traduit via l'API de Google translate, et poste le résultat dans un deuxième canal. Il est actuellement utilisé pour traduire le contenu du canal #R de l'anglais vers le français (dans #Rfr) mais aussi le norvégien (dans #Rno). Je ne vous cache pas que le résultat de la traduction peut être assez fantaisiste.

Le plugin AutoTranslate peut être téléchargé depuis le dépôt des plugins non-officiels de Rbot.. Pour l'installer, il suffit de le copier dans le dossier plugins, puis d'éditer le fichier et de modifier le tableau TRANSLATIONS comme désiré.

mercredi 16 juillet 2008

À lire sur "Les mots sont importants"

Le site Les mots sont importants est sans doute l'un des plus stimulants que je connaisse intellectuellement et politiquement : les articles publiés sont toujours de qualité et sans concession. Il a été l'un des rares fers de lance de la lutte contre la loi sur le voile en 2004.

À ce propos justement, Mona Chollet vient de publier un compte-rendu d'un livre intitulé Les filles voilées parlent, recueil de témoignages de filles et de femmes voilées, à qui l'on ne donne justement jamais la parole, et qui évoquent entre autres les effets catastrophiques de la loi de 2004.

La simple lecture du compte-rendu de Mona Chollet devrait vous convaincre que cette loi fut une loi injuste, contre-productive, et sous-tendue par une forme de racisme à peine déguisé :

mardi 1 juillet 2008

Message à l'attention des personnels du CNRS

cnrs_tout_va_bien.jpg

Et en bonus, la version PDF.

mercredi 14 mai 2008

Problème avec VirtualBox

VirtualBox est une application de virtualisation qui peut servir, entre mille autres choses, à faire tourner un windows à l'intérieur d'un linux.

Après la mise à jour de ma Debian unstable effectuée ce matin, plus moyen de démarrer l'appli. J'avais un pop-up d'erreur me signalant une impossibilité de démarrer les services COM, et en cas de lancement de la commande VirtualBox en ligne de commande, j'obtenais le joli message suivant :

/usr/lib/virtualbox//VBoxSVC: symbol lookup error: /usr/lib/virtualbox/VBoxXML.so: undefined symbol: _ZN11xalanc_1_1016XalanTransformer10initializeERN11xercesc_2_713MemoryManagerE

La solution ? Récupérer la dernière version (la 1.6) depuis le site de Virtual Box. Apparemment leurs dépôts Debian sont un peu en retard, d'ailleurs le lien de téléchargement renvoit sur le site de Sun, je ne savais pas qu'ils avaient été rachetés...

En tous cas l'installation du .deb pour Debian 4.0 a résolu le problème en ce qui me concerne.

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